Entomopix
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Mai 2004 - Escapade marine.

Grande activité ce mois-ci avec la refonte partielle du site, péripéties au balcon, virée en Baie de Somme...

Les années passent et les observations s'empilent. Les plus curieux d'entre-vous suivront ici mois par mois l'évolution de la vie du site.


Refonte partielle du site

Afin de vous offrir un site plus riche en information, je procède préalablement à une réorganisation des pages et des menus. Il vaut donc mieux ne garder en favoris que la page d'accueil. Je réclame votre indulgence pour les liens momentanément indisponibles que vous pourriez rencontrer et fait appel à votre participation pour me signaler ceux qui perdureraient trop longtemps. Je commence par réorganiser les oiseaux, dans une approche de classification pratique simplifiée (passereaux, corvidés, rapaces, palmipèdes, oiseaux de mer, grands échassiers, petits échassiers, oiseaux terrestres et marcheurs, et autres) ; en espérant que cela conviendra au mode de recherche du plus grand nombre d'entre vous qui ne sont pas ornithologue. Quant aux spécialistes, je leur fais confiance pour s'y retrouver rapidement.

Notre balcon se transforme en hôtel deux étoiles !

Pour ceux qui auraient loupé l'épisode d'avril, vous pourrez trouver l'intégrale du récit en images de la naissance d'un jeune merle sur notre balcon et qui a quitté le nid au soir du 21 avril. Il va bien et vit maintenant sa vie de jeune merle dans le voisinage. Il grandit si vite que nous ne le reconnaîtrons bientôt plus. En revanche, ses parents, ayant apprécié le gîte, sont venus le 1er mai faire quelques travaux d'entretien du nid, et dès le 2 mai la femelle s'est à nouveau installée. Une nouvelle couvée... les jours prochains nous le diront, soyez attentifs aux prochaines nouvelles. Le 6 mai, la femelle couve toujours, ne quittant que rarement le nid, le mâle la ravitaillant de temps en temps. Le 11 mai, surprise, le nid est abandonné. Y a-t-il eu un oeuf ? En tout cas il n'y en a plus, et pas de débris, ni dans ni autour du nid, pas trace de désordre... Tentative avortée ? Nous ne le saurons pas. Le 15 mai, j'ai aperçu notre premier petit merle sur les pelouses de l'immeuble, en compagnie de son père, si reconnaissable. Il a quasiment sa taille adulte et nous ne le reconnaîtrons plus à l'avenir. Le 18, mon épouse prend une corneille en flagrant délit de vol à l'étalage ! Le volatile se pose sur la pergola, se penche pour attraper le filet qui enserre une boule de graisse et de graines pour les passereaux, le déchire et s'en va avec la boule entière dans le bec, tout ceci en deux temps trois mouvements. Le filet éventré reste étendu sur la latte à laquelle il était suspendu. Ce n'est pas la première fois que nous retrouvons un filet dans cette position et vidé avant l'heure. Cette intrusion de la tornade noire explique peut-être le déménagement précipité de notre couple de merles.

Virée en Baie de Somme

Profitant de quelques jours de congès aux derniers jours d'avril, nous nous sommes échappés deux jours en Baie de Somme, région bien connue des ornithologues. Ce n'est évidemment pas la meilleure saison puisqu'il s'agit surtout d'une région d'hivernage, essentiellement pour les limicoles. Malgré tout, nous rapportons quelques clichés que je m'efforce de mettre en ligne rapidement. A bientôt donc, et pour patienter, voici déjà :

Tour de parc

Un petit tour printanier dans les parcs parisiens amène quelques photos que je vous dévoilerez dans quelques jours... patience.

Correction d'identification chez les insectes

Le névroptère initialement reconnu comme Theleproctophylla variegata est en réalité un Libelloides longicornis. Les deux espèces de Cétoines grises ont trouvé leurs noms. Une Decticelle s'est vu identifiée. Et quelques corrections ou compléments d'information de ci de là.

Observations (sans photo... snif)

Lors d'une ballade en vélo, au bord de la Bièvre, à Jouy en Josas, le grand bonheur d'observer pendant une bonne dizaine de minutes un Pic vert trés affairé à travailler la terre du talus pour déguster une colonie de fourmis. Pendant cette observation, un groupe de six ou huit randonneurs m'a rejoint et a pu partager ce moment, sans que nous n'inquiétions ce bel oiseau déroulant son repas à quelques trois mètres de nous, la Bièvre n'étant à cet endroit (où elle coule encore) qu'un ruisseau d'un petit mètre de large. Il est de ces instants où l'on regrette d'être parti léger !

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Par respect de la vie tous les clichés sont pris in vivo & in situ. N'étant pas un scientifique, j'ai pris le parti de photographier les animaux que je rencontre dans le plus grand respect de leur qualité de vie, en respectant les distances de sécurité de chaque espèce, sans les déranger dans leurs recherches de nourriture ou leur reproduction, notamment. Des contraintes qui apportent des frustrations qu'il faut accepter.