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Juin 2005 - La Dombes au printemps (suite)

Mais également les Faucons crécerelles parisiens.

Les années passent et les observations s'empilent. Les plus curieux d'entre-vous suivront ici mois par mois l'évolution de la vie du site.


[28 juin 2005] Samedi dernier, à la recherche de faucons à Montmartre, la vue de ce superbe pigeon blanc de neige a peut-être détourné notre vigilance et fait manquer le rapace que d'autres que nous ont pu observer à cet instant. Je n'oublie pas entre deux visites aux faucons de finir mon dossier sur les Dombes et voici une Nette à bec rosé.

[26 juin 2005] Les Faucons crécerelles sont également présents à la chapelle de l'hopital de la Pitié-Salpêtrière. Ils y côtoient un nid de Goélands argentés.

[25 juin 2005] A Paris les Faucons crécerelles habitent tous les quartiers, comme le Grand Palais ou l'église St Denis de la Chapelle.

[23 juin 2005] Dans la série des oiseaux marcheurs, j'avais oublié le Casoar à casque aux pieds aussi impressionnants que la tête. Ne restent plus que deux canards et une oie que j'ai un peu de mal à reconnaître... patience, ça vient. Pour en terminer sur ces vacances de mai à la moisson généreuse, il me restera à vous offrir quelques libellules et chenilles, batraciens et reptiles, et je pourrai penser aux vacances prochaines.

[22 juin 2005] Ce dossier sur le Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes est bientôt clos, mais pas avant de vous présenter un beau rapace (mais lequel ne l'est pas) : le Circaète Jean le Blanc.

[21 juin 2005] J'aurais pu choisir de garder le merle pour aujourd'hui, jour de la fête de la musique, mais c'est la Buse variable qui est venue sous ma souris se faire une beauté pour vous rendre visite, ce n'est certainement pas l'oiseau le plus doué pour le chant mais elle a bien d'autres qualité.

[20 juin 2005] Avant de finir avec les grands échassiers, le plus courant de nos régions, celui que tout le monde ou presque connait : le Héron cendré, pêcheur à la patience infinie. Et on termine avec la Spatule rose dont la couleur faillit être cause de sa disparition. Le Merle noir, un Caruso qui dispute volontiers la vedette à Florent Pagny !

[19 juin 2005] Une parenthèse dans le traitement des photos des Dombes, pour mettre en ligne une "photo témoin" de la présence du Faucon crécerelle nicheur à Notre-Dame de Paris. Et on reprend avec le Grand Cormoran qui au parc de Villars-les Dombes n'hésite pas à partager le territoire des Pélicans frisés. Un oiseau bien visible sur les étangs des Dombes, la Grande Aigrette, ici photographiée au Parc aux Oiseaux (c'est quand même plus facile !). Non moins fréquente sur les mêmes étangs, l'Aigrette garzette, arborant ici sa belle aigrette qui lui vaut son nom. Et je finis la journée sur le Héron gardeboeufs en livrée nuptiale, printemps oblige.

[18 juin 2005] Le Grand Tétras est un oiseau craintif, merci d'aborder cette page avec calme et sans précipitation. Moins farouche, car prête à se défendre, l'Oie rieuse qui peuple l'hémisphère nord ressemble beaucoup à l'Oie naine présentée il y a une petite semaine, mais elle est plus grande. La Bernache de Magellan, quant à elle, nous vient du sud de l'Amérique du sud et des îles Falkland, en habit noir et blanc.

[16 juin 2005] Voici une Bernache à crinière qui vient de l'Australie. Amériques, Afrique, Eurasie, on la trouve partout où il y a un peu d'eau, ne serait-ce qu'une mare, ou un petit bassin urbain, c'est la Gallinule poule d'eau.

[15 juin 2005] Quelques corrections ou précisions dans les insectes suite aux remarques d'un visiteur spécialiste. Merci Serge.

[14 juin 2005] Voici une Bernache du Canada protégeant sa progéniture. J'ai également complété les pages de la Cigogne blanche (en plein ciel) et de l'Oie des neiges (au nid). La Bernache nonette, qu'elle soit leucistique comme celle-ci ou pas, descend des îles arctiques et du Groënland pour hiverner dans les pariries côtières du nord-ouest de l'Europe. La Bernache à cou roux, une eurasienne dont nous avons en partie détruit l'environnement.

[13 juin 2005] Commençons la journée tout au nord de la Norvège où nous trouvons l'Oie naine, trop rare, qui reviendra à la fin de l'été hiverner en Europe de l'ouest. Une petite excursion en Amérique du sud pour vous présenter la Sarcelle à collier que j'avais oublié il y a quelques jours en vous faisant parcourir cette région. Revenons sur notre vieux continent à la rencontre d'un grand canard eurasien tricolore, le Tadorne de Belon. Et puisqu'hier, cherchant à voir les Faucons crécerelle à Notre-Dame de Paris, ils me sont passés sous le nez sans que j'ai eu le temps de sortir l'appareil photo (les jumelles, au moins, étaient prêtes !) au moment où je m'apprêtais à partir, j'en profite pour vous montrer ceux que j'ai pu photographier plus aisément au Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes.

[12 juin 2005] Voici le premier d'une série de canards que je me propose de vous offrir. Le Canard pilet est un canard très élégant avec sa longue queue très fine. L'Erismature rousse est un canard brun-roux à bec bleu et à très large queue. Le Canard carolin, originaire des Amériques est très bigarré. Le Fuligule milouin est eurasien et présente un plumage tricolore ; brun, blanc, noir. Le Fuligule morillon, un eurasien qui hiverne en Afrique, mais sédentaire en France, est tout en noir et blanc. Encore un eurasien qui aime le calme du parc aux oiseaux de Villars, le Fuligule nyroca. Et pour finir cette journée une oie toute blanche de la toundra arctique, l'Oie des neiges.

[11 juin 2005] Vous connaissiez sans doute le Choucas des tours mais voici deux clichés qui nous dévoile particulièrement bien sa nuque argentée. Nouveau venu sur le site, un oiseau souvent furtif dont l'éclair coloré et fortement contrasté laisse songeur après son passage : le Geai des chênes.

[7 juin 2005] Ne pouvant plus monter plus au nord il ne me restait plus qu'à rejoindre des latitudes plus clémentes et je vous emmène, de l'ex-Yougoslavie jusqu'au Kazakhstan, à la découverte d'un des oiseaux les plus grands du monde, le Pélican frisé, dont le Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes est le plus grand centre d'élevage conservatoire du monde. Revenons vers nos contrées françaises pour retrouver une vingtaine d'espèces qui me restent à vous présenter pour clore le dossier des visites au parc ornithologique. Pour cela nous passons par la Turquie d'où est partie la Tourterelle turque pour coloniser toute l'Europe occidentale.

[6 juin 2005] Continuons notre voyage vers le nord pour trouver le cygne chanteur. Celui-ci peuple les lacs, les cours d'eau et les terrains humides de l'Islande jusqu'au détroit de Béring. Non loin de là, puisque réparti sur presque toutes les côtes nordiques, voici le plus gros canard de l'hémisphère nord : l'Eider à duvet.

[5 juin 2005] Comme promis, voici la Grue du Japon ou de Mandchourie, deux noms pour deux populations distinctes, une au... Japon (bravo !) et l'autre en... Mandchourie (trop facile !). Plus précisément dans l'ïle d'Hokkaïdo quant au Japon et le nord-est de la Chine (région qui borde les confins de la Russie) pour ce qui est de la Mandchourie. Une espèce menacée qui a bien faillit disparaître totalement du Japon en 1952.

[4 juin 2005] Commençons la journée par un petit voyage. Nous quittons l'Australie et remontons vers le nord. C'est au Vietnam, Cambodge, Chine du sud-ouest... que nous trouverons le Faisan argenté. Quand on dit faisan, on pense chasse ; mais devant tant de splendeur, vous avez encore faim vous ? Remontons un peu jusqu'en Chine centrale rencontrer le Faisan doré, mais si vous voulez en voir il est plus simple d'aller en Angleterre où l'espèce s'est implantée après son introduction vers le 18ème siècle. Mais pour aller en Chine centrale nous avons traversé l'Himalaya où nous aurons peut-être rencontré, planant au dessus de nous à la recherche de quelque cadavre les Vautours de l'Himalaya dont, vivants, nous n'aurons rien à craindre ! Restons dans l'Himalaya pour rencontre le Vautour moine, qui peuple un arc très étendu puisqu'on le rencontre avec des effectifs très variés de l'Espagne aux confins de la Chine en passant par les Balkans. Un cadeau au passage pour les plus passionnés d'entre vous, son portrait en gros plan en fond d'écran ! Dernière étape dans l'Himalaya avec un passereau un peu plus gros que notre merle et très coloré, le Garrulaxe ocellé. Demain nous remonterons encore vers le nord, vers la Mandchourie et le Japon à la rencontre d'une grue aussi grande que majestueuse.

[3 juin 2005] Passons cette journée en Australie. Le cygnon de Cygne noir photographié en novembre dernier a grandi, c'est un bel adolescent ! Retrouvons un oiseau aux gros yeux jaunes, haut sur pattes, que j'avais entrevu en novembre ; l'Oedicnème bridé. Pour ce soir, quittons nous sur le Tadorne radjah, un gros canard noir et blanc au collier magnifique.

[2 juin 2005] Commençons cette journée avec le Vanneau du Chili. Ce soir je vous propose la Spatule blanche que l'on retrouve en Afrique mais également sur le pourtour méditerranéen et les côtes atlantiques françaises et espagnoles, ainsi parfois qu'à l'intérieur des terres, comme je l'ai vue sur les étangs de la Dombes. Et avant d'aller me coucher, en quelques centaines de mètres et sans prendre l'avion, je vous conduis d'un bond de l'Afrique en Australie, à la découverte de l'Emeu.

[1er juin 2005] Commençons cette première journée de juin par une annonciatrice de bonheur pour les habitants de son pays avec la Cigogne d'Abdim. Avant de partir travailler (il faut bien gagner l'argent des vacances d'où je vous ramène toutes ces photos !) voici la Grue demoiselle. Et avant d'aller me coucher, voici une autre grue superbe mais en régression, la Grue de paradis. Peut-être la plus belle grue qui soit puisque l'on a pris soin de l'appeler Grue couronnée ou royale.

Cette grande série de photos du Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes débute au mois de mai, dès mon retour de vacances dans cette région. N'hésitez donc pas à consulter l'archive de mai 2005.

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Par respect de la vie tous les clichés sont pris in vivo & in situ. N'étant pas un scientifique, j'ai pris le parti de photographier les animaux que je rencontre dans le plus grand respect de leur qualité de vie, en respectant les distances de sécurité de chaque espèce, sans les déranger dans leurs recherches de nourriture ou leur reproduction, notamment. Des contraintes qui apportent des frustrations qu'il faut accepter.