OPIE Anthidies
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Août 2005 - Retour de bretagne

Suite de la moisson juilletiste.

Les années passent et les observations s'empilent. Les plus curieux d'entre-vous suivront ici mois par mois l'évolution de la vie du site.


[28 août 2005] Sur la Rance, en sortie de Dinan, ce Goéland perché sur une balise montre la difficulté d'une identification précise de ce genre. Passant par Moncontour, "Petite Cité de Caractère", le reflet d'une Hirondelle rustique sur la vitre d'une lucarne.

[27 août 2005] Le geai des chênes, farouche, ne se laisse guère observer et c'est surtout à ses cris qu'on le remarque. Perché sur un arbre mort, il se laisse enfin observer un minimum. La grive musicienne était aussi une habituée du jardin de notre gîte estival, mais nous l'avons rencontrée à plusieurs reprises lors de nos ballades. Quittons maintenant le jardin et ses environs pour rencontrer quelques oiseaux de la côte. Et je ne résiste pas à la tentation de commencer par la rencontre étonnante en Baie de St Brieuc d'un Ibis sacré d'Egypte ! A Dinan, ce sont de jeunes hirondelles de fenêtre qui captent d'abord nos regards. Au fil de l'eau nous rencontrerons ensuite quelques Grands Cormorans.

[18 août 2005] Une Perdrix rouge en guise de réveil-matin sur le gravier du gîte. Le réveil est aussi matinal qu'en ville mais son cri (à l'inverse des voitures et cris de la rue) ne nous empêchera pas de nous rendormir !

[17 août 2005] Toujours au jardin du gîte, l'Accenteur mouchet, discret passereau que l'on confond aisément avec le moineau de par sa taille et sa couleur dominante.

[14 août 2005] J'étais en vacances en Bretagne au mois de juillet, en Côtes d'Armor, au sud de St Brieuc, à l'est de Quintin, sur la commune de La Harmoye au Bout du Bois. Devant les fenêtres de la maison, ancienne longère rénovée en gîte, un jardin accueille de nombreux passereaux et parfois quelques rapaces. Malgré leur proximité, tous ne sont pas faciles à photographier, petits et/ou farouches, mais quelques-uns se sont quand même laisser prendre dans le filet de mes lentilles. Ce sont eux que je commencerai à vous présenter, petits compagnons quasi quotidiens. Le plus commun est le Pinson des arbres, qui joue ici le rôle de moineau. Il nous accompagne toute la journée de son chant, et vient picorer sur le gravier les quelques miettes oubliées. Le rouge-gorge passait son temps à délimiter son territoire qui n'était autre que le nôtre (à moins que ce ne fut l'inverse !). Le verdier, bien présent, n'a jamais voulu poser pour la postérité, mais rivalisait de vocalise avec le pinson. Les hirondelles rustiques et hirondelles de fenêtre, insaisissables, entre-croisaient leurs vols sans cesse. Un merle longeait le bas de la haie, faisant le ménage dans les feuilles mortes pour trouver pitance à son goût. Un pic (mar ou épeiche) nous a une ou deux fois rendu visite mais bien trop discètement. Sans parler des pigeons ramier, dont un couple nidifiait dans un arbre du terrain, des corneilles noires et des pies. Je n'ai pas pu photographier le Faucon crécerelle qui pourtant se perchait régulièrement le soir sur le cable téléphonique devant la maison pour scruter le champ d'en face. Je ne vous montrerai pas non plus les photos (trop mauvaises) de l'Epervier qui utilisa un soir le même poste presqu'à la nuit tombante. Patience toutefois, les jours prochains amèneront leur lot de photos avec même quelques surprises...

Télé-Poche[13 août 2005] Bonjour à tous et bonne reprise à tous ceux qui, comme moi, reviennent de vacances. J'ai eu la surprise de constater qu'en mon absence, dans son numéro 2059 du 25/07/2005, Télé-Poche parlait de moi ! Voici ce qu'écrit Jérôme Verroust (qui a gardé un faible pour les dessins animés de son enfance !) : «Adresses utiles : http://moineaudeparis.com. Le site d'un vrai passionné des Titi parisiens et d'ailleurs. Illustré de nombreuses photographies d'observation». Merci Monsieur Verroust pour ce clin d'oeil estival. Passez le mot à vos confrères journalistes, j'apprécie que l'on fasse ainsi sympathiquement connaître mon travail.

 

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Par respect de la vie tous les clichés sont pris in vivo & in situ. N'étant pas un scientifique, j'ai pris le parti de photographier les animaux que je rencontre dans le plus grand respect de leur qualité de vie, en respectant les distances de sécurité de chaque espèce, sans les déranger dans leurs recherches de nourriture ou leur reproduction, notamment. Des contraintes qui apportent des frustrations qu'il faut accepter.