Classification
: Mammifères
: Equidés
: Equus ferus przewalskii
Noms vernaculaires
: Cheval de Przewalski
: Przewalski's Horse
: Przewalski-Pferd
: Caballo de Przewalski
: Cavallo di Przewalski
Wikipédia parle du cheval de Przewalski
| Juillet 2009, Villaret, Causse Méjean (Lozère - France) | ||
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| Le cheval de Przewalski (takh en tibéto-mongol, d'où le nom de l'organisation qui oeuvre à sa conservation) est le dernier cheval sauvage au monde. C’est lui ou l’un de ses proches cousins que l’on retrouve sur les peintures rupestres des grottes de Lascaux qui montrent que l’espèce était présente aux dernières glaciations en Europe, il y a 20 000 ans. Des changements climatiques et très probablement déjà l’action de l’homme, l’ont ensuite relégué dans les steppes d’Asie. Il est le seul cheval vivant encore à l’heure actuelle qui n’a jamais pu être monté régulièrement, ce qui le fait considérer comme sauvage. La génétique confirme également la distance entre lui et ses cousins domestiques. Le cheval de Przewalski possède 66 chromosomes alors que les chevaux domestiques en possèdent 64. C’est un cheval trapu, massif, mesurant de 1,20 à 1,35 m au garrot. Il possède une encolure large et une tête forte. Sa crinière est dressée naturellement. A partir du 19ème siècle où il fut "découvert" par le monde scientifique moderne, les campagnes de capture parfois brutales, la concurrence des troupeaux domestiques dont les effectifs augmentaient et les rudes hivers qui peuvent régner dans le Gobi ont alors entraîné l’extinction de l’espèce à l’état sauvage aux alentours de 1970. Depuis l’espèce ne vit plus qu’en captivité, où elle est représentée aujourd’hui par 1600 individus. Des projets de réintroduction dont celui de Takh, sont toutefois en train de recréer des populations sauvages en milieu naturel. Nous avons le plaisir d'observer celle de Lozère à chacun de nos séjours. C'est un régal toujours renouvelé que d'observer ces troupeaux en semi-liberté dans ce paysage aussi immense que calme de l'est du Causse Méjean, dont l'aspect steppique en fait une petite Mongolie tout à fait appropriée à leur développement. Pour bien les voir, munissez-vous toutefois de jumelles car ils sont rarement proches de la route, du fait de la non intervention humaine. Une longue-vue est mise à disposition par l'association aux heures d'ouverture de l'accueil. Pour les photos, très longue focale obligatoire ; le 300mm est un minimum. |
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| Mes explications sont largement extraites du site www.takh.org que je remercie par avance et que je vous invite à visiter pour en savoir plus. Vous y trouverez en rubrique téléchargement les panneaux qui, au village, donnent toutes les explications souhaitées. Si ces liens n'étaient plus disponibles, cliquez sur les vignettes ci-dessus pour lire la version archivée de ces panneaux dont je ne peux garantir la mise à jour. | ||



















