| 9 septembre 2012, Sylvanes (Aveyron - France) |
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Sa taille et surtout sa finesse laissent à penser d'emblée qu'il s'agit d'un jeune lézard, sa gorge fait évidemment penser au Lézard vert, mais le reste de sa teinte... |
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| Détermination probable |
| Guides herpéto et recherches sur internet m'amènent à cette détermination peu évidente pour le néophyte. |
| 7 au 10 septembre 2011, Gorges du Tarn (Lozère - France) |
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| En cette fin d'été tardif nous rencontrons sur des sentiers presque déserts de nombreux Lézards verts et les chances de les photographier se multiplient. Moins dérangés en cette saison de moindre fréquentation, ils semblent moins craintifs et plus curieux. Avec bien des précautions et quelques ruses, j'arive parfois à effectuer quelques mouvements tournants pour les surprendre un peu plus visiblement, entre deux branches ; le plus souvent pourtant une brindille vient leur couper le cou, la tête, les pattes... ce lézard n'a pas son pareil pour se faufiler dans la végétation basse et se confondre avec la mousse en s'immobilisant totalement lorsqu'il passe dessus. Nombreux sont ceux qui arborent de magnifiques gorges bleues à la couleur plus ou moins éclatante selon comme y joue la lumière. |
| Détermination probable |
| Guides généralistes et recherches sur internet m'amènent encore une fois à cette détermination pour laquelle je commence à être assez confiant, à force de côtoyer ce superbe lézard. |
| 12 juillet 2010, Chaos de Montpellier le vieux, Causse Noir (Aveyron - France) |
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Le Lézard vert, s'il est parfois considéré comme curieux, est en tout cas très craintif et le photographier n'est pas une mince affaire puisqu'il suffit du moindre mouvement de cadrage pour qu'il s'enfuit ! Il me faut suivre le plus discrètement possible pendant deux grosses minutes les mouvements de cette femelle pour en tirer ces quatres clichés sous une lumière de sous-bois dans lequel elle se plait à jouer à cache-cache tout en m'observant. |
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| Une heure après, un froissement de feuilles et de brindilles peu discret me fait découvrir ce mâle qui se distingue de la femelle par la quasi absence des lignes latérales et par sa gorge plus claire, virant au bleu en période de reproduction. Plus craintif, ou plus affairé que la femelle, il ne me laisse pas le loisir de le détailler et s'enfuit profondément à couvert dès le premier déclenchement. |
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| Détermination probable |
| Si j'ai longuement croisé mes sources d'information, cette détermination n'est pas pour le moment confirmée par un herpétologue et je n'ai qu'une très modeste connaissance des reptiles en général. |
| Juillet 2009, Le Truel, Gorges de la Jonte (Lozère - France) |
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Lézard vert, voilà la première idée qui me vient en tombant sur cet individu... avant de me dire qu'il n'est pas si vert que ça ! Il n'est pas constellé de petits points comme le Lézard vert habituel, j'ai maintenant un doute... |
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| Détermination probable |
| Après quelques recherches, je confirme ma première idée, il s'agit bien d'un Lézard vert, mais pas adulte. Les jeunes sont beaucoup plus bruns et passent par des phases colorées très différentes du stade adulte. Celui-ci, de belle taille, est probablement un sub-adulte plus qu'un juvénile. Il prend doucement les couleurs qui lui ont donné son nom vernaculaire. |
| Juillet 2003, sentier de falaise, Causse Noir (Aveyron - France) |
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Au détour du sentier, c'est d'abord au bruit qu'il fait qu'on pressent sa présence. Marchant sur les feuilles du sous-bois, il n'est pas discret. On s'arrête, on observe, mais il a aussi senti notre présence, et notre stationnement n'est pas pour le rassurer, il fait le mort. Il faut alors laisser errer le regard plutôt que de chercher à le voir. Un reflet de soleil sur le vert plus vif de son corps le révèle enfin. La tête levée, il nous observe autant que nous l'observons. Au premier mouvements de notre part pour mieux le voir, il s'enfuit. |
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Détermination confirmée
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| Confirmation d'Hugues Mouret qui précise : «ce n'est pas le plus gros lézard de France, le lézard ocellé, Timon lepidus, est bien plus grand». Vous noterez que depuis j'ai corrigé en ce sens le texte introductif de cette page. |
Pour en savoir plus
Diverses ressources du net spécialisées dans les reptiles m'ont permis de mettre un nom sur ces lézards et notamment de mieux cerner leur dimorphisme sexuel. En outre j'ai pu enfin comprendre la différence entre L. bilineata et L. viridis que l'on présente tantôt comme une seule et même espèce (synonymes) tantôt comme deux espèces distinctes. Les spécialistes se sont longtemps affrontés et ce n'est que récemment qu'une analyse moléculaire de divers individus a confirmé la coexistence des deux espèces distinctes, capables toutefois de s'hybrider dans les régions frontalières de leur répartition géographique, comme le montre la carte ci-contre. D'apparence tout à fait semblable donc, on considérera désormais que l'on trouve L. bilineata en Europe occidentale et L. viridis en Europe orientale où il prend souvent le nom vernaculaire de Limbert.
On lira à ce propos les articles de Wikipedia Lézard à deux bandes et Lézard vert.
Voici également un extrait édifiant d'un article malheureusement payant : «For decades, L. bilineata and L. viridis were regarded as synonyms (Böhme 1978; Nettmann & Rykena 1984). Based on hybridization experiments, indicating a reduced viability of captive-bred hybrids, L. bilineata was elevated to full species level (Rykena 1991, 2001). Recent molecular studies supported the separation of L. viridis and L. bilineata (Amann et al. 1997; Brückner et al. 2001; Joger et al. 2001)». Je dois l'analyse qui mène à cette citation à un modérateur des forums naturalistes, un dénommé Stéphane, alias entomofou.