Société française d'odonatologie
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Mon matériel

Observer, photographier. Relativement peu équipés à l'origine en matériel d'observation, j'ai pris le temps de découvrir cette activité avant de me lancer dans des achats inconsidérés. Ceci explique sinon excuse la moindre qualité, voire le moindre intérêt de certains clichés. Avant de se vouloir art ou témoignage scientifique, mes photos sont avant tout des souvenirs que je partage avec vous.

En usage courant

 

Nikon D80 - Nikon D7000

 

Nikkor
18-135mm f/3.5-5.6 ED-IF AF-S DX
70-300mm f/4.5-5.6G AF-S VR
105mm f/2.8G AF-S VR Micro
Sigma
120-400mm f/4.5-5.6 APO DG OS HSM

 

Perl Escape 10 x 42

 


Matériel photographique

D80

 

Nikkor 105 AFS

Nikon D80

En juin 2007, je me décide à franchir le pas pour un réflex, tout en restant dans des limites raisonnables quant à mon budget. Le problème ne se pose dès lors pas tant quant à l'appareil qu'en ce qui concerne les objectifs qui font souvent à eux seuls les quatre cinquièmes du budget consenti ! J'hésite longtemps entre un Canon EOS 400D ou un Nikon D80, étudie tous les tests, tant boitiers qu'objectifs ; je souhaite un zoom macro d'une part pour les insectes et un télézoom ou télé fixe de longue focale (au moins ~400) pour les oiseaux... Je fais sur ce site appel à de généreux mécènes mais en vain ! C'est probablement la qualité du viseur du D80 qui l'emporte et me voilà doté d'un Nikkor 4,5-5,6 de 18-135 complété d'un Nikkor 4,5-5,6 de 70-300 VR, stabilisé, tous deux de la même marque. Outre la qualité indéniable des photos, mon plus grand plaisir est de ne plus rater une photo pour des questions de délais de mise en route ou de latence du déclenchement. Reste à le prendre pleinement en main, et près d'un an après l'achat il y a encore bien du travail à faire. Aucun regret sur cet achat. Bien sûr il faut me faire à l'idée d'emmener plus de poids et de volume, mais le résultat et le confort sont à ce prix... élevé !

Le tout est ensuite complété par un zoom macro stabilisé pour les insectes... je choisis pour cela le Nikkor Micro AF-S VR 105 mm f/2.8G. Et en prévision un super télé ou super zoom. Avis aux mécènes, je serais tenté par un 4.5 de 500mm de Sigma.

 

Canon A70

Panasonic Lumix DMC-ZX1

Il n'est pas possible d'emmener partout du matériel lourd et on peut regretter de n'avoir pas un petit "bloc-notes" sous la main. C'est à cet usage que je me suis équipé de ce compact polyvalent qui offre l'avantage d'un grand angle, équivalent à un 24mm.

 

Nikon D7000

En mai 2012, faisant l'impasse sur le 500mm décidément hors de mon budget pour le moment, je suis à deux doigts de me décider pour le 50-500 Sigma stabilisé mais de nombreux photographes me le déconseillent et j'opte alors pour un 120-400mm meilleur et moins cher, ce qui me permet au passage d'y ajouter un boîtier au capteur plus généreux et offrant donc des possibilités de recadrage plus importantes, compensant la perte de longueur focale consentie sur le zoom.

Vu le poids de l'ensemble il va falloir investir dans une sangle confortable !

 

Le nouveau tandem est désormais :
Nikon D7000 + Sigma 120-400 mm f/4.5-5.6 APO DG OS HSM.

 

Pour mémoire seulement !

Canon S1 IS

Canon S1 ISAppareil photo numérique 3M toujours, mais zoom optique 10x stabilisé. Je cherchais un appareil "ultra-zoom", de type bridge pour d'évidentes raisons pécuniaires (en 2004, le réflex attendrait encore un peu). Certains étaient alléchants, mais présentaient tous pour moi des défauts rédhibitoires : le type de mémoire et l'alimentation. Exit donc Olympus et Fuji avec leur carte xD "Rolls-Royce". Panasonic était plus attirant avec sa carte SD, mais à 85€ l'accu propriétaire, on oublie, tant pis pour l'optique x12 signée Leica. Nikon offre une carte CF, mais son autofocus n'a pas bonne presse, et son zoom culmine à x8. Et puis Canon sort son S1 en avril 2004, en plein milieu de mes recherches. Je connais l'essentiel de ses qualités que l'on trouvait déjà sur l'A70, toujours en Compact Flash, toujours en accus R6, et un zoom x10 stabilisé de surcroit. Le tout à un prix d'autant plus raisonnable que j'ai déjà la panoplie de périphériques ! On aurait peut-être aimé un 4M, mais bon... Le temps de se faire au viseur (Canon doit pouvoir offrir mieux) et difficile de s'en passer. Télé-convertisseur x1,6Il est complété par un convertisseur "téléobjectif" Canon TC-DC52B, prévu pour ce modèle, qui porte la focale équivalente jusqu'à 600mm ! Premiers tests sur un héron à Verrières-le-Buisson. Bague d'adaptation et pare-soleilNotez la bague d'adaptation LA-DC52E nécessaire au montage des compléments qui sont au pas de vis de 52mm. Elle est livrée avec le pare-soleil LH-DC20, le tout sous référence LAH-DC10.
Max L., visiteur de mon site a lui opté pour un complément grand-angle Kenko pour lequel il me signale qu'il touche l'objectif (malgré la longueur de la bague d'adaptation) si on pousse le zoom à fond. Attention donc aux compléments externes à la marque.
Pour ma part j'ai essayé de monter un filtre sur la bague d'adaptation, et je me heurte au même problème, l'objectif vient toucher le filtre à plein zoom. Il faudrait une bague allonge entre les deux.

Après trois ans de bons et loyaux services, cet appareil apparaît aujourd'hui comme une antiquité en raison de sa faible résolution. Ses successeurs ont dépassé cette limite mais sans grande ambition car le S3 ne dépasse pas les 6M. Certains trouveront que c'est déjà beaucoup. Certainement si c'est pour faire de la photo souvenir, mais dans mon cas, les recadrages sont monnaie courante et là plus il y a de pixels et mieux on se porte puisque finalement c'est un facteur d'agrandissement.
En juin 2007, il laisse sa place à un reflex (enfin abordable, ou presque) mais reste à portée de main pour la balade.
En 2009, alors que je veux m'en servir pour prendre des vues des maisons que je visite en vue de mon déménagement, il rend l'âme après quelques soupirs.

 

Canon A70

Canon A70Appareil photo numérique 3M pixels acquis en juin 2003. C'est là que ce site démarre vraiment, car si depuis novembre 2002, je mettais en ligne quelques observations bien modestes, elles n'ont été agrémentées que de photos d'emprunt (pour lesquelles leurs auteurs auront bien voulu me pardonner j'espère). En son temps c'était un bon petit appareil photo, un excellent rendu des couleurs, un bon piqué, utilisation facile et complète, une distance minimum de mise au point extrèmement faible en mode "macro" qui m'a offert de très bons clichés d'insectes. Complètement dépassé aujourd'hui sur le plan de la résolution (mais mon appareil suivant aussi), il a encore trouvé sa place en dépannage au fond d'une poche, pour des clichés souvenirs, jusqu'à ce que ma fille le ramène d'une randonnée dans le désert tunisien. Un grain de sable a eu raison du fragile connecteur mémoire.

Zoom équivalent 38-114 environ • Capteur 3M • Ecran 1"8 • Compact flash

 

Matériel d'observation

Jumelles Perl Escape 10 x 42

Perl Escape 10x42Achat de mai 2006. Je suis toujours aussi bluffé qu'au premier test. Pas la peine de comparer avec mes anciens modèles pour s'assurer de la qualité optique, la différence ne fait aucun doute. Une luminosité incomparable, netteté parfaite jusque sur les bords de l'image, couleurs non détériorées, très peu d'aberration chromatique même en fort contraste... Je confirme l'excellence d'un choix que je n'ai jamais regretté. Sur le terrain, des amis ornithos les ont testées et comparées avec les leurs dans des conditions d'observation difficile ; ils ont eu du mal à faire une différence avec des modèles réputés et très nettement plus chers. Il serait évidemment dommage d'acheter des jumelles "les yeux fermés" mais l'idée de confiance est bien là !

• Grossissement : 10 fois • Ø de l’objectif : 42 mm • Pupille de sortie : 4,2 mm • Champ visuel : 105 m• Poids : 700g.

 

Longue-vue KOWA TS501

Kowa TS501Avec un zoom 20x40, c'est un véritable poids plume, petite par la taille et par le prix. Un rapport qualité/prix particulièrement intéressant et qui fait tout son attrait. Pour faire mieux il faudra taper beaucoup plus haut dans la gamme avec un prix de 5 à 8 fois plus cher. C'est donc une bonne lunette pour débuter. La molette de mise au point est un peu raide et on aura intérêt à ne pas pousser le zoom trop loin sous peine de perdre en luminosité et donc en détails. La bonette du zoom en caoutchouc semble fragile. Un achat que je ne regrette pas, bien conseillé par le magasin "Le Télescope" à Paris. Pour améliorer la qualité de l'observation, opter pour un trépied de bonne qualité, un pied trop léger engendre des bougés désagréables et fait perdre rapidement le plaisir de l'observation sans que la lunette soit à remettre en cause. Pour un usage au loin ou en mauvaise condition de luminosité il est évident que ce n'est pas suffisant pour l'ornithologue de terrain. C'est un matériel à considérer comme un dépannage, à emporter sans souci de poids, mais on n'en attendra pas de miracles. Testée en hiver au Lac du Der, il m'est arrivé de mieux voir à la jumelle (bien qu'avec un moindre agrandissement) que dans cette lunette. A déconseiller pour des observations sérieuses et prolongées. N'essayez pas de comparer sur le terrain avec un collègue équipé en Swaro ou en Leica... pour ma part j'ai failli pleurer !

Ø de l’objectif : 50 mm • Champ visuel : 39~26 m• Poids : 400g.

 

Jumelles Fréhel 8-24x30 Natures et Découvertes

Fréhel 8-24x30Luminosité correcte entre 8 et 10, au-delà, peu exploitable. Plus je l'utilise (depuis 2003) et plus je me dis que le zoom était une erreur. De façon générale préférez toujours un modèle à oculaire fixe, tout spécialement dans les entrées de gamme. Après l'achat des Perl Escape, elles trouveront toutefois une seconde vie au cou d'un débutant. Je les emmène ainsi en complément pour équiper un membre de la famille ou un ami qui n'est pas équipé du tout. Même à ce prix, je pense qu'on peut trouver mieux, ne serait-ce qu'en se passant de zoom.

• Grossissement : 8 à 24 fois • Ø de l’objectif : 30 mm • Pupille de sortie : 3,75 mm à 8 fois • Champ visuel : 74 m à 8 fois • Poids : 480 g • Prismes : Bak4 • Traitement des lentilles : multicouches, monosurface.

 

Jumelles pliantes Prismatic Bresser

Prismatic 10x25Je les ai toujours sur moi en dépannage depuis 2002. En fait elles m'accompagnent quasiment tous les jours, afin de ne rien louper d'une observation éventuelle sur mon trajet domicile/bureau ! La qualité n'est évidemment pas extraordinaire mais elles ont l'avantage de pouvoir trainer discrètement dans une poche de manteau sans crainte particulière étant donné leur prix. Elles trouvent également leur place dans une petite poche de mon sac à dos quand je pars en randonnée, sans but ornithologique, ce qui n'empêche tout de même pas une petite observation rapide quand l'occasion se présente.

10x25• Grossissement : 10 fois • Ø de l'objectif : 25 mm • Pupille de sortie : 2,5 mm.

Voir aussi :

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Par respect de la vie tous les clichés sont pris in vivo & in situ. N'étant pas un scientifique, j'ai pris le parti de photographier les animaux que je rencontre dans le plus grand respect de leur qualité de vie, en respectant les distances de sécurité de chaque espèce, sans les déranger dans leurs recherches de nourriture ou leur reproduction, notamment. Des contraintes qui apportent des frustrations qu'il faut accepter.