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La Réserve Naturelle Nationale de la Bassée

La Bassée est la plus vaste plaine alluviale inondable du bassin versant de la Seine et fait partie des zones humides d’importance nationale.

Sentier de découverte d'une partie de la réserve,
le Sentier du Bois Prieux.

accès
Livret (au format Pdf, 2Mo, 20 pages) réalisé par l'A.G.RE.NA.BA, Association de Gestion de la Réserve Naturelle de la Bassée.

J'ai pris la liberté de mettre à disposition ce livret sur mon site car il n'est pas toujours aisé à trouver, ce qui est bien dommage.


Les zones humides ont de nombreux intérêts essentiels à l’Homme et spécificité floristique et faunistique…Mais depuis 1960, plus de la moitié des zones humides françaises ont disparues. Le paysage, constitué pendant plusieurs siècles de boisements alluviaux, de prairies de fauche et de cultures s’est vu profondément modifié au 20 ème siècle. Certains milieux naturels, notamment les plus humides sont devenus rares (ainsi que les espèces animales et végétales qui en dépendent) et ont même parfois disparu.

La réserve située au coeur de la Bassée a pour but de préserver les milieux naturels les plus rares : boisements alluviaux, prairies humides, roselières, pelouses sèches... tout en maintenant les activités traditionnelles comme l’agriculture, la chasse, la pêche et les activités forestières. Sur ce petit territoire sont présentes plus de 600 espèces de plantes dont 182 sont peu fréquentes en Ile-de-France. On recense, chez les animaux, près de 160 espèces d’oiseaux, 31 de mammifères, 7 d’amphibiens, 6 de reptiles, et de nombreux insectes peu communs.

(extraits du livret disponible ci-contre)

Pour ma part j'y ai rencontré :

  • la Pie grièche écorcheur, à ma première visite. L'espèce est généralement en diminution, ce qui démontre la nécessité de telle réserve qui préservent l'habitat naturel des espèces qui ont vu celui-ci s'amenuiser ou disparaître.
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Par respect de la vie tous les clichés sont pris in vivo & in situ. N'étant pas un scientifique, j'ai pris le parti de photographier les animaux que je rencontre dans le plus grand respect de leur qualité de vie, en respectant les distances de sécurité de chaque espèce, sans les déranger dans leurs recherches de nourriture ou leur reproduction, notamment. Des contraintes qui apportent des frustrations qu'il faut accepter.