Parc des Oiseaux
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Le Parc des Oiseaux - Villars les Dombes

Le Parc des Oiseaux est un parc animalier entièrement consacré à la faune aviaire, niché au coeur de la Dombes, région aux mille étangs qui constitue un des quatre paysages du département de l'Ain.

Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes

Parc des Oiseaux
01330 VILLARS-LES-DOMBES
www.parc-des-oiseaux.com


L'étang Grand Cormorand

En savoir plus sur la Dombes


Le Parc des Oiseaux, merveille ornithologique de la Dombes.
Palmipèdes sur le grand étang du parc aux oiseaux Avant la disparition du soleil, les palmipèdes, comme beaucoup d'oiseaux, font le plein d'énergie pour résister aux heures froides de la nuit (photos offertes par mon père). La ruée vers l'or !
Depuis ma première visite en ce parc dans les années '70 je n'ai jamais pu me lasser d'y retourner et c'est presque devenu une manière de pélerinage quand je passe par ce département de l'Ain qui est devenu le mien au temps de mon adolescence. Je n'ai toujours qu'un seul regret en passant la porte de sortie, la visite était trop courte, je n'ai pas tout vu, je n'ai pas pu prendre le temps d'approfondir, de prendre le temps de prendre le temps, tout simplement. S'asseoir au bord de l'étang principal et se laisser bercer par la danse des canards, se fondre dans les volières jusqu'à ce que les oiseaux s'approchent d'eux-mêmes. Car n'imaginez pas un zoo, où chacun reste de son côté, nombreuses sont les parcelles où hommes et volatiles se côtoient naturellement, et c'est peut-être là que réside la magie du parc, les oiseaux, si habitués aux visiteurs, partageant leur espace sans quémander pour autant.
Plus de 400 espèces d'oiseau sont ainsi présentées, dont un bon nombre dans des volières au décor naturel où le visiteur pénètre. Lieu d'évasion et de recherche où sont menés de nombreux programmes de reproduction à fin de conservation d'espèces menacées et de réintroduction en milieu naturel. Le visiteur n'est pas simple spectateur, il devient actif au milieu des oiseaux, apprenant à les observer et à les respecter. Le Parc des Oiseaux représente la partie visitable de la réserve sanctuaire de 380 hectares, créée pour préserver le biotope remarquable qu'est la campagne dombiste : un bocage parsemé d'étangs, d'épaisses haies, de cultures, qui accueille une flore et une faune exceptionnelles. Une partie du parc est consacrée à la préservation de la végétation de la Dombes et des espèces locales. Dans ce domaine le parc des oiseaux est une référence.
Le parc ne cesse d'évoluer et de présenter de nouveaux milieux, de nouvelles installations. Si j'ai toujours connu la Grande Volière et l'île aux Pélicans, j'ai vu ouvrir au fil des ans la Cité des Perroquets, la Volière du Pantanal, et récemment la Petite Dombes, un étang reconstitué dont vous ferez le tour en observant ses habitants. Lorsque le sentier y descend sous le niveau de l'eau, portant le regard à fleur d'eau, vous aurez l'impression de nager au milieu des canards, un grand bravo aux architectes qui ont eu cette étonnante idée.
On fait le tour du monde en faisant le tour du parc, passant des colibris aux rapaces d'Europe, des pélicans aux autruches africaines, des Flamants de Cuba à la jungle sud-américaine de la volière du Pantanal et ses nombreux ibis et spatules, des perroquets aux manchots de Humboldt... sans compter les oies et canards qui se côtoient sans frontière, ayant pour la plupart oublié jusqu'au souvenir de leur pays d'origine.
Pour un premier contact, vous apprécierez le tour en petit train, en profitant des explications du guide. Revenu à la "gare", vous repartirez au rythme de vos pieds, approfondir les espèces selon vos préférences. Prenez votre temps, il est possible de manger sur place, n'hésitez pas à y passer la journée complète ; à moins d'être un Homo touristicus prisonnier du chronomètre, vous ne risquerez pas de vous y ennuyer.

 

Printemps 2006, les mesures prises par le parc face à la grippe aviaire.
Je me demandais comment un tel parc pouvait vivre un pareil moment de crise, étant directement confronté au problème, et rapidement puisque la région des Dombes fut une des premières touchées. Malgré le manque de temps face à cette situation d'uregence les responsables du parc et son vétérinaire en particulier ont bien voulu m'éclairer sur ce point.

"Tous les oiseaux ont été confinés dès l'annonce du premier cas de grippe aviaire en Dombes (certains l'étaient déjà dans la mesure où il était assez probable que la grippe aviaire se déclare en France). L'autorisation de vacciner tout ce beau monde ayant été accordée, la vaccination a débuté le 1er mars. Afin de s'assurer de la bonne efficacité du vaccin, des prises de sang sont ensuite effectuées sur environ 10% des oiseaux avant le déconfinement progressif (toutes les espèces n'ayant pas la même sensibilité au vaccin). Par ailleurs, des mesures de bio-sécurité ont été prises (utilisation de pédiluves, combinaisons...) pour ne pas risquer de mettre les oiseaux en contact avec le virus. Le manque à gagner au niveau financier dû à la fermeture du parc n'est pas négligeable, mais l'objectif majeur était de sauver la "collection" d'oiseaux, ce qui a pu être ainsi réalisé".

 

Mai 2005
En ce printemps passé en Dombes c'est bien sur des deux journées de visites consacrées au parc que nous rapportons le plus gros lot de photos. Des espèces exposées aux espèces opportunistes vous en verrez de toutes les couleurs. Petit clin d'oeil au passage : si vous passez la journée au Parc des Oiseaux, prenez le temps d'une pause gastronomique au restaurant "La Carpe" qui vous fera déjeuner en bordure de l'étang de "La Petite Dombes", au calme, avec vue sur les canards.
photos

 

Novembre 2004

Cet automne, nous aurons eu le plaisir d'une visite (trop courte, comme toujours !) par une belle journée, froide mais ensoleillée, qui m'a permis de ramener quelques clichés.

photos
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Par respect de la vie tous les clichés sont pris in vivo & in situ. N'étant pas un scientifique, j'ai pris le parti de photographier les animaux que je rencontre dans le plus grand respect de leur qualité de vie, en respectant les distances de sécurité de chaque espèce, sans les déranger dans leurs recherches de nourriture ou leur reproduction, notamment. Des contraintes qui apportent des frustrations qu'il faut accepter.