La toile des insectes du Québec
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Nourrir les canards n'est pas une bonne action !

Respectons les canards, ne les nourrissons pas ! Ou alors des graines plutôt que du pain, ce qu'ils peuvent manger devant nous et pas plus, distribué au sol et pas dans l'eau. Mais pourquoi ?

Quelques liens pour en savoir plus sur ce qu'il convient ou non de faire :

Association ESPACESVoilà ce que l'on peut lire sur un écriteau en bordure d'un des étangs de Meudon (Hauts-de-Seine - France), posé par l'association ESPACES, dans le cadre du projet : "Vivent les étangs de Meudon".

" Bien sûr nourrir les canards et les oiseaux d'eau ça part d'un bon sentiment, on se fait plaisir et ça amuse les enfants. quoi de mal à ça ? Et bien tant pis pour notre sentiment de faire le bien et de sauver ces pauvres canards, mais en réalité ils peuvent très bien se débrouiller seuls car ce sont des animaux sauvages. Même en plein hiver quand l'étang est gelé, ils savent se déplacer et trouver des plans d'eau libre. En réalité, en les nourrissant toute l'année, nous sédentarisons des animaux qui normalement migrent, en un mot nous transformons des animaux sauvages en animaux de basse-cour. Et de plus nous favorisons une surpopulation qui est néfaste à l'équilibre général de l'étang qui se transforme peu à peu en mare de ferme boueuse et sans végétation. Enfin, le pain jeté dans l'eau pourrit, appauvrit le milieu en oxygène et peut contribuer au développement de Clostridium botulinum, la bactérie responsable du botulisme qui tue les oiseaux d'eau. En voulant protéger les canards, nous risquons en réalité de les tuer. "

En savoir plus ou contacter l'association.

 

Voir aussi :

En raison du volume d'information ou du nombre de photos disponibles sur ce sujet, l'ensemble a été découpé pour optimiser le chargement, n'hésitez pas à visiter aussi les pages suivantes : Accueil du dossier , Nourrir les canards , Oiseau mort ou malade .

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Par respect de la vie tous les clichés sont pris in vivo & in situ. N'étant pas un scientifique, j'ai pris le parti de photographier les animaux que je rencontre dans le plus grand respect de leur qualité de vie, en respectant les distances de sécurité de chaque espèce, sans les déranger dans leurs recherches de nourriture ou leur reproduction, notamment. Des contraintes qui apportent des frustrations qu'il faut accepter.