Libellula fulva - Libellule fauve
La libellule fauve est une petite libellule, large et plate, aux taches alaires caractéristiques.
| 2 juin 2011, Etang de la Gravière, Pont sur Yonne (Yonne - France) |
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Première rencontre sur les rives de l'étang où ce mâle apprécie sa brindille. Il se sauve, gêné par mes mouvements, et y revient chaque fois quelques secondes après, ayant fait quelques cercles autour de moi. |
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A l'autre extrémité de l'étang, c'est sur les herbes de rive que je trouve ce deuxième individu. |
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Notez sur ce dernier individu la ponctuation sombre de la pointe des ailes qui n'est pas systématiquement présente chez le mâle au contraire de la femelle.
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| Vous noterez une nette différence de qualité entre cette série de clichés et celles des années précédentes ci-dessous ; j'ai entretemps changé de matériel, le réflex associé à un objectif macro offre d'autres possibilités qu'un bridge de première génération ! |
| Détermination certaine |
| D'après le Guide des libellules de Dijksta, ed. Delachaux et Niestlé. "L'étendue noire de l'extrémité de l'abdomen (S8-S10) des mâles matures et la coloration grise des yeux distinguent cette espèce des autres Libellula, ainsi que les marques noires de la base des ailes des Orthetrums et la face noire des deux. Bien que cela s'observe chez tous les libelliludés pruineux, les marques d'abrasion faites par les pattes de la femelle lors de l'accouplement sur S5-S6 sont particulièrement évidentes chez Libellula fulva.". |
| Juillet 2005, Base de loisirs, Etampes (Essonne - France) |
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Ces libellules sont assez sympas et collaborent avec le naturaliste à condition que celui-ci n'approche pas trop car elles détectent le moindre mouvement. Mieux vaut un bon zoom pour les surprendre ainsi d'un peu loin (à peine plus d'un mètre en fait) et le stabilisateur optique de l'appareil est alors bien utile. De plus un pareil fond presqu'uni ne se rencontre pas souvent, d'où mon plaisir de vous faire partager ce cliché. |
| Mai 2005, Marais de Lavours, Aignoz, Ceyzerieu (Ain - France) |
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Bien différente d'aspect, la femelle de cette espèce est bien fauve comme l'indique son nom, et non pas bleue comme son mâle.
Le marais. |
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| Le marais de Lavours est une zone humide protégée de 1800 hectares (dont 470 en réserve naturelle) sur les communes de Culoz, Béon, Ceyzérieu, Flaxieu et Pollieu, à quelques kilomètres du lac du Bourget. Nous y étions allés pour voir des oiseaux mais il faut savoir prendre dans ses mirettes ce que la nature offre à l'instant. Outre cette belle libellule et bien d'autres, nous avons tout de même vu des Hérons bihoreaux (mais pas photographiés hélas). (La photo du marais est extraite du site officiel). |
| Détermination confirmée |
| Merci à Cyrille Déliry car j'avais classé à tort ce spécimen en tant que Libellula depressa. |
| Juin 2004, Etang des Damoiseaux, bassin de retenue de la Bièvre à Igny (Essonne - France) |
| J'ai surtout vu le mâle, les femelles sont plus discrètes car elles passent beaucoup plus de temps à se reposer et à se nourrir loin de l'eau. L'abdomen du mâle peut être plus ou moins taché de noir, ses marques apparaissant après l'accouplement car provoquées par abrasion lors de la préhension de la femelle à cette occasion. |
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Il y a foule aux abords de cet étang, on entend vibrer des dizaines de paires d'ailes dans les joncs des berges. Il sufit d'attendre, viser, cliquer. La libellule fauve, entre autres, fait son show dans cette belle lumière de fin d'après-midi, et ne nous cache rien de ses occupations intimes. C'est ici le mâle (bleu) qui est largement représenté. Il faudra donc la découvrir sur la photo de l'accouplement qui permettra de voir sa couleur générale dorée. On pourra noter comme elle entoure le mâle de ses "bras". |
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| Détermination certaine |
| Je l'avais tout d'abord pris pour un Orthetrum, mais le triangle noir que vous découvrirez à la base de l'aile permet de l'en distinguer. C'est une libellule qui se pose très régulièrement mais s'enfuit dès qu'on l'approche. J'ai apprécié l'ultrazoom de mon "bridge" qui m'a permis de prendre ces photos à un mètre, un mètre cinquante de distance, en toute tranquillité ! |
Par respect de la vie tous les clichés sont pris in vivo & in situ. N'étant pas un scientifique, j'ai pris le parti de photographier les animaux que je rencontre dans le plus grand respect de leur qualité de vie, en respectant les distances de sécurité de chaque espèce, sans les déranger dans leurs recherches de nourriture ou leur reproduction, notamment. Des contraintes qui apportent des frustrations qu'il faut accepter.