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Grue demoiselle

Une grue des steppes asiatiques et africaines, dont la population est en régression.

silhouette

Classification

: Gruiformes

: Gruidae

: Grus virgo


Noms vernaculaires

: Grue demoiselle, Demoiselle de Numidie

: Demoiselle Crane

: Jungfernkranish

: Grulla Damisela

: Damigella di Numidia


Physiologie

: 90-100cm

: 1,65-1,85m

: 1,9-2,8kg

: protégée


Panneau d'identification

Anciennement nommée Anthropoides virgo avant d'intégrer le genre Grus.


Elle porte aussi le nom de Demoiselle de Numidie. Elle est un peu plus petite que la Grue cendrée. Elle se reconnaît bien à la touffe de longues plumes blanches qui pendent sur ses joues et lui font comme une coiffe de dentelle qui lui a peut-être valu son nom.

3 novembre 2013, Parc ornithologique de Villars-les-Dombes (Ain - France)

Grue demoiselle

Pour cette nouvelle visite au parc voici un nouveau portrait de ce bel oiseau, qui s'est fait discret en cette journée d'automne.

 

Mai 2005, Parc ornithologique de Villars-les-Dombes (Ain - France)

Grue demoiselle

Grue demoiselle

Grue demoiselle

De gré ou de force elle s'adapte ! En Ukraine, cette grue en voie de régression s'adapte au milieu modifié par l'homme. Elle colonise les terres arables et s'y reproduit. Cette grue se nourrit d'insectes, de batraciens et de végétaux divers.

Notez, pour les visiteurs réguliers, que la photo du centre figurait auparavant à tort sur la page des Grues de paradis. C'est Vincent Marcoux, travaillant justement au Parc des Oiseaux de Villars, qui a attirré ainsi mon attention : "[...] la Grue demoiselle présente une tête noire avec seulement deux aigrettes de plumes blanches partant de derrière les yeux alors que la grue de paradis n'a pas de noir sur la tête. De plus, les plumes de queue de la grue de paradis sont très longues et trainent par terre, ce qui n'est pas le cas chez la Grue demoiselle."
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Par respect de la vie tous les clichés sont pris in vivo & in situ. N'étant pas un scientifique, j'ai pris le parti de photographier les animaux que je rencontre dans le plus grand respect de leur qualité de vie, en respectant les distances de sécurité de chaque espèce, sans les déranger dans leurs recherches de nourriture ou leur reproduction, notamment. Des contraintes qui apportent des frustrations qu'il faut accepter.