Société française d'odonatologie
accueil / oiseaux / palmipedes / harle-bievre 

Harle bièvre

Le Harle bièvre tire son nom latin du fait qu'il nage avec le corps en partie submergé (mergus) et qu'il mange du poisson comme on le pensait jadis du castor qu'on appelait également bièvre. C'est le plus grand des harles comme l'indiquent ses noms italiens et espagnols.

Classification

: Ansériformes

: Anatidae

: Mergus merganser


Noms vernaculaires

: Harle bièvre, Grand bec-scie

: Common Merganser

: Gänsesäger

: Serreta Grande

: Smergo maggiore


Physiologie

: 66 cm

: 80 à 95 cm

: 1000 à 1600 g

: 10 ans

: JFMAMJJASOND


3 novembre 2013, Parc des Oiseaux, Villars les Dombes (Ain - France)
Harle bièvre Un mâle de Harle bièvre se fraye un passage entre les Flamands de Cuba. Ce canard a beau être réputé sociable, la relation a tout de même ses limites, et devant nos yeux, il attrape du bout du bec une plume caudale d'un flamand et tire dessus pour inciter le gêneur a lui céder la place. Le plus inattendu est que la manoeuvre fonctionne ! Le plus grand des deux n'est pas celui qui détient le pouvoir.
Harle bièvre Voilà, a priori, une femelle de Harle bièvre, au milieu de canards plus communs. Un canard très fin, bas sur l'eau, au long bec dentelé et terminé par un petit crochet, adapté à la pêche. Harle bièvre
Détermination de la femelle à confirmer
Je ne garantis pas totalement la détermination car la femelle de cette espèce peut aisément être confondue avec celle du Harle huppé. Cependant les femelles et les juvéniles de Harle bièvre présentent une très nette séparation entre la tête brune et le cou blanc alors que les femelles et les juvéniles de Harle huppé ont le brun de la tête fondu sans transition dans le gris du cou.
accueil / oiseaux / palmipedes / harle-bievre 
Par respect de la vie tous les clichés sont pris in vivo & in situ. N'étant pas un scientifique, j'ai pris le parti de photographier les animaux que je rencontre dans le plus grand respect de leur qualité de vie, en respectant les distances de sécurité de chaque espèce, sans les déranger dans leurs recherches de nourriture ou leur reproduction, notamment. Des contraintes qui apportent des frustrations qu'il faut accepter.