Lien vers une action de protection de la nature
accueil / oiseaux / passereaux / fauvette-a-tete-noire 

Fauvette à tête noire

Peut-être la fauvette la plus commune en sous-bois comme dans les jardins. Elle se fait le plus souvent remarquer davantage par son chant très musical que par son plumage discret.

silhouette

Classification

: Passériformes

: Sylviidae

: Sylvia atricapilla


Noms vernaculaires

: Fauvette à tête noire

: Blackcap

: Mönchsgrasmücke

: Curruca Capirotada

: Capinera


Physiologie

: 13cm

: 20-23cm

: 14-20g

: Jusqu'à 5 ans

: non menacée

: J F M A M J J A S O N D


Son chant est aussi varié que celui du merle mais posé un peu plus haut et peut-être un peu plus rapide.


20 avril 2012, Pont sur Yonne (Yonne - France)

Fauvette à tête noire

Parti en balade sous un ciel gris ne se prêtant guère à la photo mais décidé à tester mon nouveau matériel je suis attiré par un chant très mélodieux qui me rappelle un passereau que je n'ai pas croisé depuis un bon moment. Comme toujours, c'est ensuite le mouvement qui trahit le mâle chanteur perdu dans le fouillis de branchages. La calotte noire de cette fauvette ne fait aucun doute sur son identité.
L'autofocus de l'appareil s'en sort plutôt bien dans ce court instant où je ne peux même pas prendre le temps de déployer totalement le zoom. Pour un essai à main levée par mauvais temps, le résultat semble prometteur.

 

8 juillet 2008, Peyre (Aveyron - France)

J'ai beau avoir changé de matériel cette fauvette est toujours trop loin ! Pas moyen de vous offrir mieux pour le moment. C'est en descendant sur les bords du Tarn que cette tache grise surmontée de noir a attiré ma curiosité... même pas le temps de prendre les jumelles, un coup de zoom (450mm tout de même !) et la voilà déjà partie ! Reste sur ce cliché cette silhouette bien reconnaissable quand elle veut bien sortir du couvert du feuillage mais que je vous aide quand même à trouver en l'encerclant.

Fauvette à tête noire

 

27 avril 2007, observatoire du Bois de Vincennes, Paris (France)

Fauvette à tête noire

Je regrettais il y a trois jours, en mettant ci-dessous en ligne les premières photos de cette espèce, d'avoir raté les photos de la femelle. Ce matin, j'ai eu la chance de la saisir, en limite de portée du zoom, je vous l'accorde, depuis le poste d'observation du bois. C'est un lieu privilégié, bien sûr, pour l'observation surtout, car pour la photo, il faut compter malgré tout sur la distance (incompressible) et surtout sur la vélocité de ces petits passereaux qui ne tiennent pas en place.
On remarquera ici surtout la différence très nette de coloration (chocolat) de la tête par rapport à celle du mâle, particulièrement visible dans cette lumière matinale.

 

24 avril 2007, Parc de Bercy, Paris (France)

Fauvette à tête noire

Fauvette à tête noire Fauvette à tête noire
Ce joli passereau au chant si ravissant fait son entrée sur ce site. Comme toujours c'est son chant qui m'a attiré l'oeil (si je puis dire !). D'abord à deux mètres à peine de moi sous le couvert de petits buissons, à peine entrevue derrière les feuillages et le voile de soie tissé par une colonie de chenilles (photo du centre). Puis elle me signale tous ses déplacements de quelques strophes lancées dans l'air chaud de cette journée quasi estivale pour un mois d'avril. Je ne la reverrai plus si près et c'est toujours en limite du zoom qu'elle m'offre ces quelques portraits dans la pénombre. Je dis "elle" puisque l'on dit "une" fauvette, mais sa tête bien noire prouve ici qu'il s'agit d'un mâle. La femelle n'était pas bien loin, avec sa calotte chocolat, prenant un bain dans une flaque d'eau généreusement offerte par un tuyau d'arrosage un peu percé, malheureusement dans un endroit encore plus sombre et sa photo est ratée.
accueil / oiseaux / passereaux / fauvette-a-tete-noire 
Par respect de la vie tous les clichés sont pris in vivo & in situ. N'étant pas un scientifique, j'ai pris le parti de photographier les animaux que je rencontre dans le plus grand respect de leur qualité de vie, en respectant les distances de sécurité de chaque espèce, sans les déranger dans leurs recherches de nourriture ou leur reproduction, notamment. Des contraintes qui apportent des frustrations qu'il faut accepter.