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Faucon crécerelle

Le Faucon crécerelle est un faucon largement répandu en nombre et géographiquement puisqu'il couvre pratiquement toute l'Eurasie et l'Afrique, même si certaines populations rurales ont tendance à décliner depuis quelques années suite aux modifications des pratiques agricoles qui le privent de ses proies.

silhouette

Classification

: Falconiformes

: Falconidae

: Falco tinnunculus


Noms vernaculaires

: Faucon crécerelle

: Common Kestrel

: Turmfalke

: Cernícalo Primilla

: Gheppio comune


Physiologie

: 34-39cm

: 65-80cm

: 190-300g

: Jusqu'à 15 ans

: espèce en diminution

: j f m a m j j a s o n d


Vous avez probablement déjà repéré son vol stationnaire caractéristique, dit "en Saint Esprit". C'est le rapace le plus répandu dans nos régions et le plus facile à voir. Facile, c'est vite dit. Il n'est pas gros, de la taille d'un pigeon, et c'est surtout quand il est sationnaire qu'il est aisé à observer.


26 juin 2005, Chapelle de la Pitié-Salpêtrière, Paris (France)
Faucon crécerelle
Pas vu de juvéniles dans les parages aujourd'hui, mais le mâle et la femelle étaient tous deux présents sur une corniche abritée par le dôme principal de l'église.
Faucon crécerelle

 

25 juin 2005, Grand Palais, Paris (France)

Faucon crécerelle

Les statues qui dominent les monuments constituent des postes d'observation idéaux.

Faucon crécerelle

Faucon crécerelle
Les structures métalliques peuvent se révêler tout aussi accueillantes que les statues ou les architectures religieuses complexes. Photo de droite : jeunes prêts à l'envol.
Faucon crécerelle
Faucon crécerelle
Deux phases de vol bien différentes avec un plané presque stationnaire, queue étalée, et un envol, ailes en V.
Faucon crécerelle
Faucon crécerelle
Ce faucon est un peu plus petit qu'un Pigeon ramier (à droite). La posture de repos est différente, plus droite, encore un détail qui permet de l'en distinguer.
Faucon crécerelle

 

25 juin 2005, St Denis de la Chapelle, Paris 18 (France)
Faucon crécerelle A gauche un juvénile essaye ses ailes toutes neuves, passant d'un toit à l'autre sans s'écarter bien loin. A droite, le mâle adulte visite le nid. L'environnement urbain bruyant de cette rue ne semble pas les déranger. Faucon crécerelle
Ces oiseaux ont été observés lors d'une journée de prospection parisienne avec le Corif qui suit les couples nicheurs dans la capitale depuis 1988.

 

19 juin 2005, Notre-Dame, Paris (France)

Faucon crécerelle

Animation Faucons de Paris par le CORIF. Un nid de Faucon crécerelle a été repéré dans un trou de boulin en bout d'arc-boutant du transept sud, face à la Seine, juste sous un pinacle. Mâle et femelle ont pu être observés aux abords du nid, en entrée et sortie.

Faucon crécerelle

Il est sur l'arc-boutant (cercle rouge).
Le mâle après sa sortie du nid.
Difficile dans ces conditions de faire une "belle" photo. Ces clichés sont à prendre en tant que témoignage ou souvenir.

 

Mai 2005, parc ornithologique de Villars-les-Dombes (Ain - France)

Faucon crécerelle

Ces deux clichés sont pris dans la grande volière des rapaces du Parc des Oiseaux. On pourra observer les différences entre le mâle à gauche (tête grise) et la femelle à droite (tête brune).

Faucon crécerelle

Le plumage des Faucons crécerelles est le plus souvent qualifié de brun pour la femelle et de brun-roux pour le mâle. Pour ma part je trouve que ce brun tire souvent sur le rosé. En vol il vaudra mieux essayer de voir la couleur de la tête ou de la queue pour les différencier. La queue gris-bleuté unie barrée de noir en bout du mâle est également très différente de celle de la femelle, brune striée de brun sombre.

Voir aussi :

En raison du volume d'information ou du nombre de photos disponibles sur ce sujet, l'ensemble a été découpé pour optimiser le chargement, n'hésitez pas à visiter aussi les pages suivantes : Accueil du dossier , 2004 , 2005 , 2006 , 2007 .

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Par respect de la vie tous les clichés sont pris in vivo & in situ. N'étant pas un scientifique, j'ai pris le parti de photographier les animaux que je rencontre dans le plus grand respect de leur qualité de vie, en respectant les distances de sécurité de chaque espèce, sans les déranger dans leurs recherches de nourriture ou leur reproduction, notamment. Des contraintes qui apportent des frustrations qu'il faut accepter.