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Grue du Japon ou de Mandchourie

Une espèce emblèmatique. Au Japon où on la nomme Tancho, elle symbolise la longévité et la fidélité d'où son côté emblèmatique. On la retrouve jusqu’au dos des billets de 1000 yens et dans les cours d'origami (figures en papier plié). La chasse et l’urbanisation ont pourtant largement contribué à la régression de l’espèce.

Grue du Japon ou de Mandchourie


silhouette

Classification

  • O : Gruiformes
  • F : Gruidae
  • GE : Grus japonensis

Noms vernaculaires

  • Français : Grue du Japon, Grue de Mandchourie
  • Anglais : Red-crowned Crane
  • Allemand : Mandschurenkranich
  • Espagnol : Grulla Manchú
  • Italien : Gru della Manciuria

Physiologie

  • Longueur : ~1,60m
  • Envergure : ~2,40m
  • Poids : ~950g
  • Longevité : Jusqu'à 50 ans en captivité
  • Statut : menacée

Panneau d'identification
Panneau d'identification du parc aux oiseaux de Villars.



Mai 2005 , Parc ornithologique de Villars-les-Dombes (Ain - France)

Grue du Japon ou de Mandchourie Grue du Japon ou de Mandchourie Grue du Japon ou de Mandchourie
Les spécimens du parc font partie d'un programme d'élevage européen. Vous la voyez ici se livrer à son activité alimentaire. Elle avance tout en picorant ça et là des insectes et de petits vertébrés aquatiques, elle mange aussi des plantes, du riz et des céréales.
Grue du Japon ou de Mandchourie Grue du Japon ou de Mandchourie Grue du Japon ou de Mandchourie
Elle mérite pleinement son nom anglais de "Red crowned crane", soit la grue à la couronne rouge. Grue du Japon et Mandchourie forment deux populations bien distinctes l'une de l'autre. Leur chant et leurs oeufs sont différents mais les analyses génétiques, montrant qu'elles sont fécondes entre elles, prouvent qu'il s'agit bien de la même espèce.
Grue du Japon ou de Mandchourie Grue du Japon ou de Mandchourie Grue du Japon ou de Mandchourie

Un peu d'histoire...

En 1952, seuls 33 individus peuplaient l’île d'Hokkaïdo. Cette année là, l'hiver a connu des records de froid et ces oiseaux n'auraient pas dû survivre. Les fermiers et les enfants des écoles les ont nourris et sauvés. C'est ainsi qu'est née la tradition de nourrir les grues en hiver et des sites de nourrissage sont entretenus par l'état. La population s’est alors stabilisée autour de 600 à 900 spécimens (selon les sources) et fait le bonheur des touristes qui viennent les photographier. Un programme de réintroduction a également été mis en place en Russie.

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Mise à jour de cette page le 11/10/2008 • Mise à jour du site le 30/06/2009
 
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